Kékètte .

Kékètte .

# Posté le samedi 07 novembre 2009 11:48

Modifié le samedi 07 novembre 2009 12:24

UTOPIES, succéssion de sentiments intenses.


On éssaye de trouver des solutions,on en trouve,on espère dans l'attente de l'incertitude, on s'imagine,
on fini par y croire.Ce qui nous apporte du réconfore parfois même de la joie,du bonheur,& au finale tout fou le camp (vladadam) . Nos projets, nos envies, nos désirs jeter a la poubelle,oublier!
Quand toutes les solutions sont épuisées,ne reste plus qu'a se résigner. C'est ainsi...
Blaze & au fond de moi-même la désèption de ne pas la voir y est omniprésent.<3

# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:51

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"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soir on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... " [ Hell ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:35

Modifié le samedi 07 novembre 2009 12:28

S.


"Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous cinq étapes de la peine. On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. On s'enerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu'on a, on offre nos propres âmes en échange d'un jour de plus. Quand les négociations échouent la colère est difficile à conternir, on tombe dans la dépression, le desepoir, jusqu'à ce qu'on accepte finalement que l'on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. Le chagrin peut être une chose que l'on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Il n'y a pas que la mort dont on fait le deuil, de la vie, d'une perte, d'un changement. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c'est que ça peut changer. C'est comme ça qu'on reste en vie, quand ça fait si mal, qu'on ne peut plus respirer, c'est comme ça qu'on survit. En se rappellant, qu'un jour, qu'en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal. Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Alors le mieux que l'on puisse faire, le mieux que chacun puisse faire est de recourrir à l'honnêteté. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouver le contrôler. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut. La pire chose c'est qu'à la minute où vous pensez l'avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer. Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l'acceptation."

# Posté le samedi 26 septembre 2009 16:13

Modifié le mardi 03 novembre 2009 12:17

On oublie jamais rien, c'est ça être humain.


Souvenirs,
Gabrielle, amie que je n'est jamais oublier, pourtant j'était si jeune, t'étais si jeune!
Te retrouverai-je un jour? Te revérai-je ? Qu'est-tu devenu ?
Je me souviendrai toujours de notre insouciance à croire que la vie était si simple, si belle,.... de ce dernier jour passer avec toi , de ses éclat de rire!
"Jamais je t'oublierai , moi aussi " Ses mots je ne sais pourquoi je m'en souviens j'aurai pu tout simplement t'oublier, comme ça (ce que peut-être tu as fait ), mais aujourd'hui j'y pense encore...

Ses en regardant ses photos que tous met revenu.

Et la je me suis rendu conte que plus l'on grandit plus souffre, le bonheur est vécut a l'instant mais deviens rapidement du passer, si rapidement! J'en devint mélancolique, nostalgique!
Aller de l'avant , pour regretter après ...Quelle vie de sadique!

# Posté le lundi 24 août 2009 13:31

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:49